Kinkakuji – le pavillon d’or

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Me voilà à Kyoto, une belle ville du Japon, avec une ambiance de nostalgie du passé. Kyoto ce sont plein de temples et une architecture à l’ancienne, des maisons en bois dont beaucoup d’entre-elles sont anciennes. Il y a encore des petites rues où l’on peut se perdre et où les voiture ne passent pas souvent. C’est une ville colorées par les passants qui portent des tenues traditionnelles (yukata), souvent des touristes qui louent pour une heure ou une journée une tenue pour se fondre dans l’ambiance de la ville et profiter de l’été à la japonaise.

Aujourd’hui je veux vous faire profiter des images que j’ai prises au pavillon d’or. C’est un bâtiment que j’adore et et c’est le premier que je suis allé visité après être arrivé à Kyoto. Je laisse le soin à Wikipédia de vous donner quelques informations sur son histoire (ci-dessous).

 


HIstoire du pavillon d’or selon Wikipédia

Dans les années 1220, le site abrite la villa Kitayamadai de Saionji Kintsune (1171-1244, chef du clan Saionji qui fait partie d’une branche des Fujiwara) ainsi que le temple Saionji, inauguré en 12242. Après le déclin des Saionji, la villa et le temple ne sont plus entretenus ; seule une mare demeure de cette époque3.

Yoshimitsu (1358-1408), le 3e des shoguns Ashikaga, abdique en 1394 pour laisser la place à son fils Yoshimochi. Trois ans plus tard, en 1397, il achète le site au clan Saionji et commence à y construire une nouvelle villa, Kitayamaden, en faisant de son mieux pour en faire un lieu exceptionnel, destiné à accueillir plusieurs reliques bouddhistes. Il y réside jusqu’à sa mort. Après sa mort et conformément à ses volontés, son fils Yochimochi en fait un temple Zen de l’école Rinzai qu’il baptise Rokuon-ji4,5.

Le temple a été incendié plusieurs fois pendant la guerre d’Ōnin (1467-1477) et seul le pavillon d’or a survécu. Le jardin a cependant gardé son aspect de l’époque4.

Le , l’État japonais promulgue une loi portant sur la protection des sanctuaires et temples anciens6. Le Kinkaku-ji devient la même année l’un des premiers trésors nationaux7.

Le , le Pavillon d’or a été entièrement incendié, par un moine mentalement déficient ; cet événement est au centre du roman de Yukio Mishima : Le Pavillon d’or8. Le bâtiment actuel, reconstruit à l’identique, date de 19554. L’inauthenticité de ses matériaux ne le qualifiant plus comme patrimoine national exceptionnel, il a été retiré de la liste des trésors nationaux7,9. Cependant, le parc du temple, classé depuis 1925, est reclassé, en 1956, site historique spécial du Japon et lieu spécial de beauté pittoresque10.

En 1987, il est rénové et reçoit une nouvelle couche, cinq fois plus épaisse, de feuilles d’or2. Il semblerait[réf. nécessaire] que la nouvelle couche de feuilles d’or aurait été enduite d’un vernis-laque à base d’urushiol (l’huile produite par le sumac vénéneux) pour ainsi préserver la couche d’or contre les intempéries. Cette laque était utilisée autrefois pour protéger différentes choses utilisées par l’homme, comme les armes, œuvres d’art, objets ménager et même les meubles.

En 1994, le Pavillon d’or est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Ressources :

 

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