KARATE et petits « satoris »

Karaté et petits « satoris »

Je suis heureux de vous présenter un livre écrit par un ami qui n’est pas moins que Jacques Tapol, champion du monde de karaté à Sydney en 1986. Il utilise son parcours vers le titre suprême pour nous parler de lui, mais surtout de nous. Jacques est un homme sensible, avec une très grande connaissance des arts martiaux, du karaté mais aussi de la culture japonaise. C’est quelqu’un d’éclectique qui s’intéresse à beaucoup de choses.Ce livre est divisé en deux partie. Dans la première Jacques aborde des principes fondamentaux de la pratique du karaté avec l’éclairage de ses expériences au dojo, à la compétition mais aussi de sa vie professionnelle et personnelle. Il sait, avec des mots simples, toucher le coeur du lecteur et lui faire comprendre l’essentiel. C’est pourquoi même un non pratiquant peut lire ce livre. Dans la deuxième partie, Jacques retrace son ascension vers le titre de champion du monde. Un parcours difficile, parfois douloureux, mais un mental très fort et une conviction sans faille. C’est la première fois que j’ai la chance de lire ce qu’un grand expert de karaté a vécu de l’intérieur.

Ce livre, comme je le disais en préambule, nous parle aussi de nous, de la vie. Jacques sait nous faire partager avec une pointe d’humour bien dosée ce qu’il a vécu, pour en tirer dans enseignements qui peuvent servir à tous et dans la vie de tous les jours. Il arrive magnifiquement à faire le lien entre la pratique du karaté et la transposition dans les actes du quotidien.

Areski

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Karaté et petits « satoris »
Jacques Tapol

Résumé

Depuis les années 1960 le karaté s’est développé dans le monde grâce au début à des démonstrations et un côté spectaculaire dans la plupart des cas qui est à l’opposé du karaté originel. En réalité, on ne dit pas « karaté » mais « karaté do » car il s’agit d’une discipline traditionnelle plus ou moins secrète venant d’Okinawa, une petite Ile japonaise qui a longtemps été chinoise.
Le « do » dans « karaté do » signifie tradition et apprentissage d’une sagesse ; c’est un art de vivre ne recherchant pas le côté démonstratif.
Jacques Tapol, est le premier Champion du Monde français de la catégorie mi-lourd en 1986 à Sydney ; sa carrière sportive finie, il se consacre ensuite à l’enseignement pour devenir un professeur exigeant et plein d’humour.
« Karaté et petits satoris » n’est pas un livre de techniques mais de réflexions simples qui s’adresse à des pratiquants et des non pratiquants.
Il est parsemé d’expériences, de duels épiques, de grandes réussites et d’échecs cuisants, comme dans la vie…
Les « petits satori » sont les expériences et enseignements nés de ce parcours original.

Auteur

Jacques Tapol
Né le 19 juin 1955 à Pornichet (44 France)

Sa biographie

Né d’un père garagiste nommé lui aussi Jacques Tapol, entraineur en football assez révolutionnaire. Pendant la seconde guerre mondiale sa carrière de gardien de but professionnel est brisée ; suite au conflit il est décoré en tant que combattant de la Croix de guerre. Sa mère, arménienne, arrive en France après le génocide arménien de 1915. Il commence le karaté à 16 ans et entreprend des études de modéliste pour devenir bottier ; ce métier lui plait et dans d’autres circonstances il aurait adoré exercer. Mais le karaté le dévore et le passionne et il s’y adonne nuit et jour. Par la suite il travaille dans le secteur bancaire tout en intégrant l’équipe de France car la discipline est totalement amateur ; il travaille pendant plusieurs années à plein temps et réussit néanmoins a se classer 3ème aux championnats du Monde de Taiwan en 1982. Il entraine aussi sur son temps libre des amateurs dans différents petits clubs. Il fait partie de l’équipe de France de 1975 à 1987 et a glané la plupart des titres importants en Championnats nationaux, et internationaux. En 1986 il devient Champion du Monde de karaté et quitte la banque. Il enchaine plusieurs métiers allant de la publicité à agent d’assurances. En 1995 il se décide à faire de l’enseignement du karaté sa profession. De 1995 à 2009 il travaille dans des salles de sport puis décide d’ouvrir son propre dojo à Paris dans le 19ème dans un ancien relais de poste.

Son univers

Il est plutôt attiré par tout ce qui permet de mettre en pratique une pensée dans la vie quotidienne ; aussi les arts traditionnels japonais répondent à son attente. En effet dans une pratique gestuelle avec la réalisation d’une œuvre toute faute de pensée est matérialisée dans la réalisation. Le karaté do le passionne car on ne cesse de se remettre en question et quand on pratique on peut se réfugier derrière des mots ; chaque erreur n’est pas une donnée abstraite mais réelle et physique. Son univers littéraire n’est pas composé des philosophes qui sont trop spéculatifs et peu réalistes dans la vie quotidienne. Il s’intéresse plutôt à tout ce qui tourne autour de pratiques qui permettent de s’améliorer comme dans les arts traditionnels japonais. Au début il s’intéresse à l’univers japonais pour ensuite revenir à la culture occidentale et notamment tout ce qui est en relation avec le compagnonnage. Il rejette les pensées dogmatiques, les maitres à penser et les religions qu’il étudie comme des phénomènes politico culturels qui influencent nos civilisations et les enjeux géo politiques. Il faut savoir intellectualiser mais toujours vérifier concrètement les pensées par des actes, des gestes, des réalisations concrètes. Les vieux maitres de karaté à dans la petite Ile d’Okinawa disent que grâce à la pratique : « La douleur fait penser l’homme, la pensée rend l’homme sage et la sagesse rend la vie acceptable. »

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