Leçon de japonais n°10

Les mots japonais venant de l’étranger Les mots japonais venant de l’étranger

Lorsque j’ai commencé à étudier le japonais, je ne pensais pas trouver des mots connus venant du français et de l’anglais. De part son histoire, à travers les différents liens tissés avec plusieurs pays, la langue japonaise s’est enrichie de mots étrangers. Il y a bien sûr eu l’influence de la Chine qui a exercé une énorme influence culturelle sur le Japon. Ce pays a emprunter à la Chine les kanjis (caractères chinois) pour créer sa propre écriture. Il y a aussi des mots chinois qui font partie du lexique japonais mais ceux-ci sont difficilement identifiables car introduits il y a très longtemps. Lire la suite

Katas, poésie et symboles

Paysages de Laponie

L’expansion du karaté commence au début du XXème siècle lorsque maître Gichin Funakoshi (1860 – 1957), fait une démonstration Tokyo en 1922. Cette prestation rencontre un vif succès, ce qui l’oblige finalement à rester plus longtemps que prévu sur l’île principale de l’archipel nippone. Gichin Funakoshi a alors 54 ans, il restera jusqu’à la fin de ses jours à Tokyo pour consacrer le restant de sa vie à l’enseignement et la diffusion du karaté auprès du grand public.

Gichin Funakoshi était un lettré, il occupait la position d’instituteur quand il vivait à Okinawa. C’était aussi un poète et utilisait comme nom de plume « Shoto » qui signifie « vague des pins », faisant référence au bruit du vent qui souffle et passe à travers les pins, imitant le son des vagues de l’océan. Son nom de plume sera repris par ses élèves pour caractériser le karaté du maître en le dénommant « shotokan » (la maison de Shoto ».

Pour mieux faire accepter le karaté au Japon durant une période historique très critique où tout ce qui avait rapport avec la Chine était mal vu, Gichin Funakoshi entreprend de modifier les termes utilisés dans le karaté d’Okinawa. En effet, ces termes ont une consonance chinoise et Gichin Funakoshi va les modifier pour une terminologie japonaise. Il change ainsi le terme « tôde » qui signifie « la main de Chine » en « karaté » qui veut dire « main vide », puis il modifie aussi le nom des katas.

Dans cette entreprise pour renommer les katas, Gichin Funakoshi apporte semble-t-il sa sensibilité de poète, et c’est ici le sujet de cet article. Lire la suite

Konbini – La supérette japonaise

combini

Lors d’un voyage au Japon, immanquablement vous verrez des « konbini » cest supérettes qui arborent différentes enseignes tels que Familymart, Lawson, 7Eleven, et d’autres. Les konbini sont très pratiques car elles sont ouvertes 24h sur 24, 7 jours sur 7, et vendent bien sûr des produits alimentaires, des bentos, et bien d’autres choses tout en offrant différents services. Lire la suite